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Pourquoi des voyages neutres en CO2?

Selon une étude de 2016 de l’OMT (l’Organisation mondiale du tourisme), les émissions de gaz à effet de serre liées au transport provenant du tourisme ont contribué à 5% des émissions anthropiques au niveau mondial.

En compensant les émissions CO2 de vos voyages, vous nous donnez la possibilité de travailler avec des ONG et des populations dans les pays plus pauvres à des projets qui permettent d’éviter des émissions de CO2, pour un développement socio-économique durable. Ces projets n’existeraient pas sans votre soutien et sans le système de la compensation CO2.
Compenser ses émissions CO2 est une façon volontaire d’agir concrètement sur son impact climatique.

De nombreux projets climatiques nécessitent votre soutien. Les projets proposés par Greentripper répondent à des exigences élevées pour que votre contribution fasse réellement la différence.
Une inégalité par pays

Un aller-retour vers New-York à partir de Bruxelles émet environ 2,6 tonnes de CO2 (en tenant compte du forçage radiatif). C’est aussi ce que vous émettez pour utiliser votre voiture pendant toute une année et c’est ce que certains Africains émettent pour vivre pendant une période de... 5 ans!

D’ici 2050, nous serons 9 milliards d’habitants dans le monde et notre budget CO2 sera de 1 tonne par personne et par an (ce qui correspond à la quantité de CO2 que l’on peut encore rejeter dans l’atmosphère en gardant nos chances de maîtriser le réchauffement climatique).

Dans les pays développés, nous émettons de grandes quantités de CO2 dans l’atmosphère. Il s’agit d’UNE seule atmosphère que nous partageons avec les Maasai du Kenya, avec les Inuits de la région Arctique, avec le Bangladeshi, avec les populations du Kiribati, des Maldives , des Seychelles ou des îles Tuvalu. Ils souffrent tous plus que nous du dérèglement climatique que NOUS créons… Y a-t-il une justice climatique ?

La compensation CO2, comment ça marche ?

La compensation CO2 consiste à compenser, sur base volontaire, les émissions de CO2 de vos déplacements (ex. voiture, avion etc.) en contribuant financièrement à un Projet pour le climat dans un pays en développement. Cela nous permet de financer une réduction d'émissions de CO2 équivalente au CO2 émis.
Greentripper et CO2logic garantissent qu’une tonne de CO2 compensée correspond à une tonne de CO2 évitée ou absorbée par ailleurs grâce à l’un de ses Projets pour le climat certifié. Pour calculer l’impact complet d’un voyage en avion, nous prenons en compte différents gaz à effet de serre (CO2 et CH4) mais également l’effet de forçage radiatif qui est dû aux traînées de condensation. Celles-ci sont les lignes blanches formées par la condensation de la vapeur d'eau émise par les moteurs d’avions à haute altitude.

Afin de vous garantir que vous avez effectivement fait la différence en faveur de notre climat, le projet est contrôlé et certifié.

It is the service we are not obliged to give that people value most. James Cash Penney
Des chiffres pour les curieux

D’ici 2030, le nombre de touristes internationaux devrait atteindre 1,8 milliard par an (1.5 milliard en 2019), selon les dernières prévisions de l'OMT** et 15,6 milliards de touristes nationaux.
Selon une étude de 2016 de l’OMT**, les émissions de gaz à effet de serre liées au transport provenant du tourisme ont contribué à 5% des émissions anthropiques au niveau mondial et devraient augmenter à 5,3% d'ici 2030. Cela représente 1597 millions de tonnes de CO2 liées aux transports attribuables au tourisme en 2016 et 1998 millions de tonnes en 2030.
En mai 2018, les chercheurs de l’Université de Sydney publiaient également une étude montrant un impact global du tourisme de 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. L’étude, parue dans Nature Climate Change, inclut dans son champ les transports, l’hébergement, la restauration et les achats des voyageurs.

**l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) qui est l’institution des Nations Unies chargée de promouvoir un tourisme responsable, durable et universellement accessible.
L'impact CO2 de l’aviation en forte croissance

Le secteur de l'aviation est responsable de 2 % à 3 % des émissions au niveau mondial – autant que celles d’un pays comme l’Allemagne.
En 2020*, les émissions mondiales annuelles de l'aviation internationale sont déjà supérieures d'environ 70% à celles de 2005. L'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) prévoit qu'en l'absence de mesures supplémentaires d'ici 2050, elles pourraient augmenter de plus de 300%.
En octobre 2016, l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) a convenu d'une résolution pour une mesure mondiale fondée sur le marché pour lutter contre les émissions de CO2 de l'aviation internationale à partir de 2021. Le programme de compensation et de réduction du carbone pour l'aviation internationale, ou CORSIA, vise à stabiliser les émissions de CO2 aux niveaux de 2020 en obligeant les compagnies aériennes à compenser les émissions liées aux vols internationaux qui dépassent le niveau d’émissions de 2020.

* source: Climate Action Commission Department est responsable de la politique de l'UE pour l'action climatique et dirige les négociations internationales sur le climat pour l'UE